FRANCE: L'enseignant français avait reçu des "jours de menaces" avant son assassinat brutal

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Le professeur qui a été décapité dans une rue en France avait reçu des menaces après avoir montré des caricatures controversées du prophète Mahomet à ses élèves, rapportent les médias français.

Neuf personnes ont été arrêtées, dont les parents d'un enfant de l'école où travaillait l'enseignant, selon des sources judiciaires.

L'agresseur a été abattu par la police près du lieu de l'assassinat de vendredi. Selon la police, l'agresseur était un homme de 18 ans d'origine tchétchène.

Le meurtre a eu lieu alors qu'un procès est en cours à Paris concernant l'attaque islamiste de 2015 contre le magazine satirique français Charlie Hebdo, qui était visé pour avoir publié les caricatures.

Le président français Emmanuel Macron a déclaré que l'attaque portait toutes les marques d'un "attentat terroriste islamiste" et que le professeur avait été assassiné parce qu'il "enseignait la liberté d'expression".

S'exprimant sur les lieux quelques heures après l'incident, il a insisté sur l'unité nationale. "Ils ne l'emporteront pas, ils ne nous diviseront pas", a-t-il déclaré.

Que savons-nous ?

L'attaque s'est produite vers 17h00 (15h00 GMT) près d'un collège de la ville de Conflans-Sainte-Honorine, à quelque 30 km au nord-ouest du centre de Paris.

Un homme brandissant un grand couteau a attaqué le professeur dans la rue, lui coupant la tête. Des témoins auraient entendu l'agresseur crier "Allahu Akbar", ou "Dieu est le plus grand".

Les officiers ont confronté l'homme dans la ville voisine d'Éragny.

Lorsqu'ils lui ont crié de se rendre, il les aurait menacés. Les officiers lui ont tiré dessus et il est mort peu de temps après.

La scène est maintenant scellée, alors que l'enquête se poursuit.

La police a déclaré que l'agresseur était un jeune homme de 18 ans, né à Moscou mais originaire de la région méridionale de la Tchétchénie, à prédominance musulmane. Ses grands-parents et deux frères figurent parmi les personnes arrêtées.

Qui était la victime ?

La police a identifié la victime comme étant Samuel Paty, 47 ans, professeur d'histoire et de géographie, qui avait suivi un cours sur la liberté d'expression au début du mois.

Il aurait montré les caricatures du prophète Mahomet en parlant de l'affaire Charlie Hebdo, et aurait conseillé à des étudiants musulmans de quitter la salle s'ils pensaient être offensés.

Certains parents musulmans se sont plaints à l'école et les médias français ont rapporté que M. Paty avait reçu un certain nombre de menaces non spécifiées à la suite de la classe.

Lorsqu'ils lui ont crié de se rendre, il les aurait menacés. Les policiers lui ont tiré dessus et il est mort peu de temps après. La scène est maintenant bouclée, l'enquête se poursuit.

La police a déclaré que l'agresseur était un jeune homme de 18 ans, né à Moscou mais originaire de la région méridionale de la Tchétchénie, à prédominance musulmane. Ses grands-parents et deux frères figurent parmi les personnes arrêtées.

Qui était la victime ?

La police a identifié la victime comme étant Samuel Paty, 47 ans, professeur d'histoire et de géographie, qui avait suivi un cours sur la liberté d'expression au début du mois.

Il aurait montré les caricatures du prophète Mahomet en parlant de l'affaire Charlie Hebdo, et aurait conseillé à des étudiants musulmans de quitter la salle s'ils pensaient être offensés.

Certains parents musulmans se sont plaints à l'école et les médias français ont rapporté que M. Paty avait reçu un certain nombre de menaces non spécifiées à la suite de la classe.

"Selon mon fils, il était super gentil, super amical, super gentil", a déclaré un parent de l'école, Nordine Chaouadi, à l'agence de presse AFP.

Charlie Hebdo a tweeté : "L'intolérance vient d'atteindre un nouveau seuil et semble ne s'arrêter à rien pour imposer la terreur dans notre pays."

La France a connu une vague de violence islamiste depuis l'attentat de 2015 contre Charlie Hebdo qui a fait 12 morts, dont des caricaturistes célèbres.

Il y a trois semaines, alors que le procès commençait, un homme a attaqué et blessé deux personnes devant les anciens bureaux du magazine.

Comment la France réagit-elle ?

A l'Assemblée nationale, les députés se sont levés pour rendre hommage au professeur et condamner "l'atroce attentat".

Les dirigeants musulmans de France ont également condamné l'attentat. "Ce n'est pas une civilisation qui tue un innocent, c'est de la barbarie", a déclaré à France Inter Tareq Oubrou, imam d'une mosquée à Bordeaux.

Le ministre de l'intérieur, Gerald Darmanin, a interrompu son voyage au Maroc pour rentrer à Paris.

Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a tweeté que le meurtre d'un enseignant était une attaque contre la République française.

Il a déclaré que ses pensées étaient avec la victime et sa famille, et que l'unité et la fermeté étaient les seules réponses au "terrorisme islamiste".

samedi 17 octobre 2020

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