STELLA MOUNA, LA JEUNESSE D’UNE MATURITE ARTISTIQUE
par François Zoomevele Effa

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Comme dans chacun de ses albums, Stella Mouna fait renaître et revivre son art dans son dernier album, « As de cœur ». Des titres phares qui font bouger et que l’on fredonne partout. Une présence dans des festivals où elle est annoncée cet été : « Rencontres et racines », « La nouvelle Palabre africaine » et « Les Francophonies du rythme ». Elle va bouger et faire bouger cet été. Nous l’avons rencontrée.


A propos de votre éternelle jeunesse artistique ?

Si l’on peut parler de jeunesse, pour moi qui suis de 1972, je dois dire en effet que c’est d’elle, mon enfance, de mes tendres souvenirs, du chemin des champs de mon Mungo natal, quand nous reprenions les mélodies de Maman, au riff de guitare improvisé de Papa et que tout le monde se moquait de ma voix, oui je dois dire que c’est là que tout a commencé. Je cultive tous les jours cette base qui s’est enrichie des influences de la pop africaine, de nos rythmes traditionnels, mais aussi de la musique des Caraïbes, du zouc, de l’éssèwè, du gospel et bien d’autres styles musicaux du monde. Et il y a ces artistes qui ont bercé mon enfance : Toto Guillaume, Manu Dibango, François Misse Ngoh, Salle John, Céline Dion, Jean-Jacques Goldmann, Lara Fabian, Césaria Evora.

Et comme tous les enfants de ce coin de mon pays, j’essaie de retracer et de faire revivre ces rythmes d’Afrique que je tiens de mon père et de ma mère.

A propos de l’influence de Belfort, votre ville, dans vos productions artistiques ?

Vous l’aurez sans doute remarqué, comme par hasard, Belfort est la cité du Lion, et je suis du pays des Lions Indomptables (rire) ! C’est en 1990, me retrouvant à Belfort, que j’ai présenté mes premières compositions dans les bars les plus prisés du coin. Puis, j’ai été avec le fameux groupe ANGE, groupe régional de renommée internationale. Une aventure artistique, de 1990 à 2002. Il y a eu mes cours de chant avec le groupe Philippe Suzan à Besançon.

Et à propos de votre parcours artistique ?

Il y a eu et il y a encore des voyages sur les scènes d’Europe, des acquis et des expériences puis, en 2000, mon premier album « Mabwalo », avec mon frère, Guillaume Tell (son vrai nom !), en 2004, l’album « Essèwè », un album jonché de tradition, de groove et de rap. Et, pour parler de « As de cœur », j’y ai mis beaucoup de passion, avec des chansons entraînantes et dansantes sur le thème du bonheur, de l’amour et du plaisir d’aimer et d’être aimé. Il y a des titres comme « Iyé bouger » qui est une invitation à la jeunesse, un appel au courage, un engagement à la responsabilité, bref, une chanson qui appelle à garder le moral haut. Il y a évidemment des balades à propos d’étoiles illuminant mon cœur d’amour, amour rythmant ma vie, mais aussi des titres de nostalgie, exprimant mes angoisses, loin de mes racines, de mes origines et du désir d’aller me ressourcer dans mes terres natales. Je chante aussi le lion, sa force et sa puissance… Ceux qui peuvent me verront chanter dans les différents festivals auxquels je participerai en France cet été ou sur le net, en se connectant sur youtube. On peut aussi y acheter mes albums.

François Zo’omevele Effa

lundi 10 avril 2017

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